ALBI, des gorges du Tarn aux gorges du Viaur.

Nous partons ce lundi 7 avril, à 26, en direction d’ALBI, préfecture du Tarn.

Dès notre premier rendez-vous, le paysage se dévoile peu à peu et quelques apparitions du soleil nous font découvrir des longues étendues jaunes du colza. Nous supportons cependant nos polaires… Nous allons découvrir Castelnau de Montmirail, ville charmante aux ruelles pavées qui mènent sur la petite place aux arcades où trône la croix reliquaire, trésor d’orfèvrerie du XIVᵉ siècle.

Il nous faut reprendre la route jusqu’au gîte de la BALAGANE à BELLEGARDE MARSAL. L’arrivée nous surprend par l’ampleur du site et la beauté des alentours.

Mardi, c’est en direction de PAMPELONNE que nous prenons la route de la Chapelle des Planques. Nous parcourons à pied une nature sauvage, conservée ainsi en souvenir de la population qui vivait en autarcie jusqu’au 19ᵉ siècle. Des murets en pierres sèches appelés les paradous délimitaient les propriétés et quelques cabanes d’habitation sont restées. Le sentier est particulièrement fleuri.

Nous arrivons à la Chapelle des Planques qui est un premier témoignage assez rare en France du premier art romain médiéval. Mais bientôt des travaux forestiers nous coupent notre sentier et nous voilà tant bien que mal à couper dans les coteaux et à essayer de nous frayer un chemin ! Il fait très chaud, on a soif, on râle ! Mais on finit par y arriver. L’apéritif sera bien mérité ce soir !

Mercredi, des moments intéressants nous attendent à ALBI avec une guide qui nous accompagne pour les visites de l’enceinte du Palais de la Albiberbie -ancien château urbain des évêques d’Albi du XIIIᵉ siècle et ses jardins à la Française qui dominent le Tarn. Cadre exceptionnel du musée Toulouse-Lautrec. Visite ensuite de la cathédrale Ste-Cécile construite sur un piton rocheux et qui domine la ville de sa tour de 30 m, construite en briques.

Jeudi, cap sur la BASTIDE-DENAT et sentier des panoramas, grandioses et magnifiques. Nous longeons « le Goudal », ferme typique aux décorations inattendues. Voilà que l’affaire se complique à l’approche d’une propriété où les vaches occupent une partie de l’espace et ne semblent pas vouloir nous faire la place ! Tant bien que mal, nous longeons les clôtures, évitons les fils de fer qui traînent dans l’herbe, et laissent les hommes soulever les grillages pour nous faire un passage.

Vendredi, départ pour AMBIALET près de la centrale électrique. D’ici nous suivons un circuit qui valait la peine pour admirer la fameuse « boucle du Tarn ».

Samedi, le retour se fait en douceur via CORDES SUR CIEL et PUYCELSI, deux jolis villages.

Quel bonheur d’avoir bénéficié d’un temps magnifique sur cette semaine.

Pour le groupe, Françoise et Laurence

Quelques images à suivre…

Sur les sentiers d’Aubrac

Cette semaine de randonnée en Aubrac commence ce 30 août par un rendez-vous pique-nique au bord du lac de Renac, au nord du Cantal. Tour de la presqu’île sous les frondaisons des arbres sous un soleil de fin de vacances si agréable, en guide de mise en jambes. Avant la fin de l’après-midi, nous rejoindrons notre gîte à Cabels, Aveyron.

La reine des plateaux d’Aubrac

 Le dimanche direction Thérondels, petit village tranquille de la région. Rando « vers le bas » ce matin. Au programme , aller trouver le lac de barrage de Safrans, dans les Gorges de la Truyère. Beaucoup de monde a prévu le tour de la presqu’ île locale. Joyeux pique-nique cependant, avant l’arrivée d’une petite bruine, et retour par une longue remontée en pente douce de 12 km sur un chemin forestier in-ter-mi-nable …

Ce lundi, départ vers le lac local qui émerge des brumes du matin. Nous entamons son tour complet sous un grand soleil qui se lève enfin. Un bout de route plus tard, nous voici à Cayrol où nous nous engageons dans une longue descente par un chemin boisé des plus agréables vers l‘Abbaye de Bonneval et sa congrégation de sœurs cisterciennes. Découverte de l’existence monacale auprès d’une vieille nonne pleine d’humour qui se raille de nos appréciations des dénivellés. Chocolats et recueillement en suivant une présentation vidéo de la vie au sein de l’abbaye, pour tous ! Retour sur nos pas par le même chemin qui, cette fois, remonte sans paliers vers les voitures, tout en commentant notre découverte de l’engagement monastique. Aucun candidat parmi nous…

C’est au village d’Aubrac que commence notre rando du lendemain. Plafond très bas, les gouttes nous accueillent dès le parking. La météo est sans appel … « Capes de pluie, sortez de vos cachettes » !  On prend le chemin de St Jacques de Compostelle vers St Chely d’Aubrac par un beau cheminement en vallons, puis en sous-bois. Paysage de plateaux et vaches locales dispersées dans les collines, puis longue descente dans la très jolie vallée de St Chely. Jolie marche malgré les pierres mais, sans la pluie, l’exercice n’est guère difficile et on glane des mûres.

Pour pique-niquer, quoi de mieux que le Pont des Pélerins ? Quand les gouttes s’invitent, jeux de capes de pluie qu’on enfile puis qu’on enlève pendant la longue remontée dans les bois, pour regagner le plateau. « Ven ven ven » lance Michel, en authentique garçon bouvier, le long d’un pâturage. Mais les belles vaches blondes ont peur de lui et s’enfuient. Démonstration loupée ! Plus loin, au contraire une harde de chevaux vient à nous, quémander quelques carresses. Le promeneur est-il si rare ?

Sur les chemins d’Aubrac

Arrivée aux voitures juste avant les gros nuages noirs qui s’amoncellent poussés par le vent d’ouest. La fatigue est bien présente, faut reconnaître, on tire un peu la langue …

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Un dimanche matin du côté d’Aslonnes

Dimanche 1er décembre, c’est à Aslonnes que Mehmet inaugure les rendez-vous des marches du dimanche matin. Il va nous guider sur les chemins de la commune sur une douzaine de kilomètres.

Le temps est de la partie et notre procession s’étire le long des zones de culture ou les prés sur ces chemins bordés de haies.

… de bon matin sur les chemins …

Ici on médite devant “Le menhir” de la commune, là devant la vieille “cabane du berger“. Plus loin sur le bord du chemin, une croix et 2 tombes, celles des seigneurs d’Aslonnes peut-être … ?

Retour au village. Sibel et son mari nous invitent chez eux pour clore cette balade avec une “dolmas party” maison  et un apéritif sympathique.

par Michel

Qqs images : cliquez pour zoomer

 

Week-end de marche en montagne, version 1

Nous sommes 14 randonneurs prêts à découvrir et profiter de la montagne enneigée dans les Pyrénées ! Direction le Gîte des Moulins d’Isaby à VILLELONGUE  où Jeanine nous attend avec un feu dans la cheminée pour un accueil très chaleureux. Et c’est autour de délicieuses crêpes

Huumm !

confectionnées par Sylvie que nous commençons la soirée.

Notre guide JULIEN nous avait bien signalé que la neige n’était pas au rendez-vous et que les chaussures montantes de rando et nos bâtons étaient les bienvenus.

Ce samedi, il vient nous rejoindre de bon matin et nous accompagne jusqu’à la Vallée de la Fruitière pour une montée au Lac d’Estom. Bien couverts au départ et sous un beau soleil toute la journée nous grimpons tranquillement ; nous ne verrons que quelques petites plaques de neige de-ci de-là, puis des zones gelées qui nous demandent d’être plus attentifs à la marche. Julien nous nomme les monts environnants : Pic d’Estom, Pic d’Estibe, Pic du Labas (tout enneigé face à nous), le Courounalas. Il nous parle d’un animal endémique de cette région et qui suscite bien des controverses : le desman appelé vulgairement le «rat-trompette» : mammifère et insectivore en voie de disparition.

L’hiver sans neige en montagne …

Nous déjeunons près du Lac d’Estom -1804 m- en grande partie gelé. Ensuite, c’est un demi-tour du Lac que Julien nous propose, pour digérer,  avec quelques passages plus délicats et enneigés qui lui permettront de tester nos capacités …

Retour tranquille aux voitures vers 16h30. La soirée se déroule gentiment, jeux et échanges après un délicieux repas.

Dimanche, direction le Mont de GEZ. Julien vient nous rejoindre avec une surprise, sa chienne OKA.  Nous apprécions beaucoup sa compagnie tout au long de la journée. C’est d’Argelès-Gazost que nous partons dans ce massif calcaire, anciennement vallée glacière et qui présente de multiples moraines.

Au loin par ce beau temps dégagé, on voit le Pic du Midi de Bigorre avec son antenne, Luz Ardiden, et le Petit Gabizos -2639m- que Julien nous signale avoir descendu à ski.

Arrêt en haut du Mont de GEZ (1097m) pour déjeuner. Oka fait l’animation.

Chemin faisant, en descendant, quelques fleurs bordent notre chemin : hépatique bleue, violette, potentille. C’est à 14h 50 que nous retrouvons les voitures : bien trop tôt pour arrêter la balade, aussi Julien nous propose de continuer jusqu’à Argelès, et tout de même 600 m de dénivelés dans la journée. Pour certains c’est bien assez. Tous, nous sommes ravis de cette seconde journée ensoleillée qui se termine par une soirée festive.

Voilà deux sorties complètement différentes quant aux paysages. Chacun revient ravi de ce séjour et pense déjà à l’année prochaine en espérant que la neige soit, cette fois, au rendez-vous …

par Laurence, pour le groupe

Les images ici !

Découverte …

Des skieurs à Fontaine le Comte ? Un entraînement à la diminution de l’enneigement hivernal ? Un exercice de renforcement musculaire ? Non non, rien de tout ça ! Juste une séance de découverte de l’usage des bâtons à ressort “Bungy Pump” proposée au groupe de marche nordique, ce matin-là.

Dans l’association “Au détour du Chemin”, on est curieux de toutes les pratiques de marche. Aujourd’hui, nous sommes invités à tester une nouvelle version de bâtons de marche. Alors, avant de s’élancer sur les chemins, un échauffement et quelques explications pratiques sur l’emploi des bâtons “Bungy Pump”, et en avant !

Le Bungy Pump est une nouvelle activité à la FFRandonnée avec un nouveau type de bâtons à ressorts, une variante plus tonique de la marche nordique.

C’est une discipline en plein essor  : sport loisir, fitness, forme, santé, cette nouvelle discipline allie tous les avantages que l’on peut rechercher en pratiquant une activité sportive.

« Elle améliore la posture des marcheurs, fait brûler plus de calories et sollicite presque tous les muscles du corps ! Cela reste une discipline sportive douce accessible à tout le monde, et qui a déjà conquis beaucoup de Français » – article “20 minutes”, d’après le site de la Fédération française de Randonnée.

On peut cliquer sur les images pour les agrandir.

Tours et détours sur les chemins d’Armorique

Notre traditionnelle rando de rentrée nous emmenait cette année faire le tour de la Presqu’île de Crozon.

Le premier rendez-vous pour la pause de midi était la vieille cité de Locronan, en Finistère. Ses ruelles pavées, ses vieilles façades de pierre ouvragée, son ambiance du XVIII è siècle et aucun poteau électrique – merci Mr Polanski qui les « effaça » pour son film « TESS  » ! Et pour goûter au « kouign aman », littéralement « gâteau au beurre », incomparable.

Après cette pause réconfortante, il restait à rejoindre notre camp de base central, un grand gîte à Argol.

Notre première découverte commence par le pied nord de la presqu’île : Roscanvel, au loin l’Île Longue et les installations qui abritent les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.

Par les petits chemins creux, nous gagnons la Pointe des Espagnols, promontoire massif et élevé qui domine le Goulet et le port de Brest, en face. Nous allons cheminer le long de la côte en restant sur les hauteurs, parmi les nombreux vestiges des casemates allemandes disséminées sur ces pointes. Pique-nique au lieu le plus haut « face à la mer », un superbe point de vue où tutoyer les goélands !

La rando s’étire jusqu’au curieux fort militaire, puis aux ruines du Fort de la Fraternité (un symbole ?) par le GR 34 camouflé par les buissons épineux. Incroyable, au loin la silhouette d’un sous-marin nucléaire ! Belle journée chaude – hé oui, le temps est splendide – qui appelle à se désaltérer, tous réunis autour d’une bière réparatrice.

Ce deuxième jour, nous tournons le dos à la mer pour une journée autour du Menez Hom, la montagne locale, altitude 329m. Départ depuis le petit port de Trégarvan le long de l’Aulne. La montée sera progressive et à découvert sous le chaud soleil. Point de vue à 360 °. Pique-nique heureusement sous l’ombre des arbres et retour en version campagne bien verte. Au loin, une kyrielle de parapentes se remarque car ils restent élevés dans le ciel en profitant de quelques ascendances thermiques.

Au menu du soir, nous innovons avec un délicieux plat régional, le Kig ha Farz qui régalera toute l’assemblée ! Quelques femmes en coiffes locales se joignent à nous pour pousser la chansonnette …

D’authentiques bigoudènes au sein de notre club !

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