Pour quelques gouttes de sueur …

Rendez-vous était donné ce matin du samedi 29 juin 2019 au petit déjeuner, au gîte Le BUFADOU à SUPER LIORAN, pour cette édition 2019 du trek estival de 2 jours qu’ « AU DETOUR DU CHEMIN «  organise depuis l’an passé.

Les 16 inscrits étaient tous présents « frais et dispos », contrairement à la météo !

Effectivement la canicule sévissait sur l’ensemble du pays depuis une semaine et le climat quasi continental du Massif Central n’épargnait pas la région du Lioran et la vallée de l’Alagnon, malgré l’altitude.

Le petit déjeuner avalé, un briefing se tint afin de décider s’il était envisageable de maintenir le parcours initialement prévu ou pas …

En l’absence d’orage annoncé et avec des températures n’excédant pas les 32 °C, il fut décidé à l’unanimité de ne pas changer les prévisions, quitte à réduire légèrement les distances. Dire que les chapeaux et les brumisateurs étaient de la sortie est inutile …

Une fois les voitures positionnées aux points stratégiques de départ et d’arrivée, le groupe commençait la montée vers le GR 400 au dessus de Laveissière. La forte montée et la chaleur donnaient déjà le ton du week-end. Brumisateur svp !

Cette journée du samedi nous mena vers Super Lioran sur 16 km avec un dénivelé positif de 978 mètres en passant par le buron de Peyre-Gary, le Rocher du Bec de l’Aigle et le buron de Meije-Costes – nous fûmes raisonnable en négligeant l’attirant Téton de Vénus, un peu plus haut encore !

L’arrivée au gîte du Bufadou, la réjouissance d’une douche (fraîche !) et les diverses boissons (plutôt fraîches) furent vivement appréciées.

Après un excellent repas et une nuit plus ou moins reposante – 250 pilotes, de minimes à masters, ce week-end-là pour la Coupe AUVERGNE-RHONE-ALPES en VTT de descente piaffaient d’impatience dans la station …-, l’équipe repartait le lendemain tôt à l’assaut du Plomb du Cantal, deuxième sommet du département. Celui-ci fut atteint tranquillement après une montée de 689 mètres de dénivelé et quelques passages escaladés marquants ! Brumisateur, 2ème !

La montée vers le Plomb du Cantal

Après la traditionnelle photo de groupe prise au sommet, la descente s’effectua sur l’autre versant en direction de Prat de Bouc où le ravitaillement en eau fut le bienvenu, puis vers Albepierre-Bredons, terme de cette journée du dimanche, après 14 kilomètres supplémentaires, de ce trek 2019.

Après une toilette/baignade dans les abreuvoirs du village (ah ces photos … NDLR !) et la dégustation du pot de l’amitié, le retour sur Fontaine le Comte s’amorça après un détour vers une fromagerie locale, histoire de rapporter de ce séjour autre chose que des courbatures…

Un rafraîchissement indispensable …

Félicitons les trekkeurs 2019 pour ce parcours de 30,8 km sur 1 667 mètres de dénivelé positif, rendu plus ardu encore par la chaleur exceptionnelle de ce début d’été. Bravo sincèrement !

Christophe

La victoire des « rouge et blanc »

Tout marcheur vous le dira , le blanc et le rouge doivent être bus … heu… vus rapidement sur le GR.

Pour cela on n’hésite pas à tailler, élaguer et repeindre en blanc et rouge en veillant bien à ce que le blanc ne coule pas sur le rouge et vice versa.

Un bon coup de peinture

A nous, il incombait de contrôler le GR 655 qui traverse notre département du nord au sud (de Port-de-Piles à St Sauvant). Notre équipe vérifiait la portion du lieu-dit « Royauté » jusqu’à Coulombiers. Avec la boite à peintures, pinceaux et pochoirs multiples, les sécateurs et une certaine bonne humeur, nous avons parcouru ce bout de chemin qui est aussi Chemin de St Jacques. Las, le temps caniculaire empêchait tout rêve de trouver quelques champignons …

Travail à 4 mains !

Au détour d’un virage, le tronc monumental d’un vieux chêne était à bas ! La marque en plastique du GR pouvait être récupérée dans les orties, histoire de la replacer sur un autre totem en bon état. En deux coups de couteau-sécateur se fût fait. Au moment de la refixer, le doute nous tomba dessus : la marque blanche, en haut ou en bas … ? … Si d’aventure vous empruntez ce sentier, regardez bien autour de vous, qui sait si vous pourrez trouver notre marque … Nul doute que vous nous pardonnerez cette absence !

les peintres champêtres, François, Francis et Michel

WEEK-END RANDO COOL dans la Brenne

Cette année, c’est au pays des mille étangs, « la BRENNE », que nous nous sommes retrouvés pour découvrir, ou redécouvrir pour certains, cette région à la fois discrète et sauvage, calme et mystérieuse, tant pour son histoire, son développement au fil des siècles, que sa faune.

Notre proposition a connu un tel succès que nous avons eu recours à un deuxième gîte pour loger les 28 participants de ce séjour.

Pour notre première journée, vendredi 8 juin, le rendez-vous est prévu à 11h15 au château de Forges à CONCREMIERS (36) pour effectuer la première randonnée de 9 km dans la vallée du Salleron. A l’issue de cette balade nous sommes accueillis par le propriétaire du gîte qui nous offre le verre de l’amitié et nous fait visiter une partie de son château. Chacun regagne ensuite son gîte respectif mais on se retrouvera tous au même endroit pour notre repas en commun.

Continuer la lecture de « WEEK-END RANDO COOL dans la Brenne »

Week-end de Marche Nordique

Loin d’être inactive, l’association « AU DETOUR DU CHEMIN » a organisé le week-end des 21 et 22 avril 2018, une nouvelle sortie à destination de ses adhérents pratiquant la MARCHE NORDIQUE.

Le qualificatif de «nordique», s’il s’est appliqué à la marche au cours de ces 2 jours, ne s’associait pas au climat tant le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous.

C’est dans le Limousin voisin, près du Lac de Saint Pardoux, qu’un groupe de 16 pratiquants s’est retrouvé au Gite de Vauguenige, le samedi matin. Ce superbe gîte, joliment décoré, est situé en pleine nature au sein d’un parc entouré de bois et de lacs.

La météo clémente nous a permis, le samedi soir, de profiter de la terrasse du gîte lors d’un apéritif qui s’est éternisé dans une franche rigolade mâtinée de bonne humeur, autour des mets et boissons apportés par chacun.

Coté sportif, deux sorties ont agrémenté ce week-end :

  • Le samedi après midi, nous avons parcouru 16 km autour d’une partie du lac de SAINT-PARDOUX, du site de Fréaudour au site de Chabannes. Les passages ombragés au bord de l’eau furent très appréciés du fait de la chaleur.

    Au bord du lac de St Pardoux
  • Le dimanche matin, c’est sous un ciel plus couvert (mais sans averses) que le groupe est parti des portes du gîte pour un circuit de 9 km dans la campagne autour de Saint-Pardoux.

Au retour, le groupe s’est dirigé, en voiture, vers BESSINES SUR GARTEMPE, où après une visite du village, nous avions « pause déjeuner » au restaurant.

De l’avis de chacun, ce week-end, dont l’organisation a été facilitée par Paulette et Claude LAGORCEIX, a été très apprécié et nous nous sommes promis d’y revenir dans quelques temps, tant les possibilités de sorties dans ce paysage vallonné sont nombreuses.

Christophe

Temps mitigé …

Crachin, déluge, flotte, ondée ou averse, quand les choses sont mal embarquées …

 

La randonnée par beau temps ensoleillé sur les chemins fleuris, surtout du côté d’Epinal et ses traditionnelles images, vous connaissez …

Et le randonneur consulte presque autant la météo que le marin ou le skieur ! « Ça devrait être bon demain ; ça va le faire après-demain … »

Et on le comprend, ce marcheur prudent ou celui qui, devant la cheminée, scrute anxieusement les vagues de nuages noirs qui ne cessent de défiler devant ses yeux tourmentés ! Et s’il reste au chaud et à l’abri, nul ne lui jettera la pierre – sauf quelques-uns ? tu crois ? …

Mais une fois qu’on est parti sur ce chemin si plaisant, si les nuées se profilent à l’horizon, eh bien, on garde le moral et il n’y a plus qu’une chose à faire : récupérer au fond du sac à dos cette cape de pluie qui ne manque jamais au paquetage du randonneur avisé.

Les rouges, les vertes ou les bleues fleurissent alors, les simples ou les respirantes, les emballantes ou les succinctes, et chacun disparaît ainsi derrière un accoutrement qui donne une silhouette impersonnelle. Seul, le bout du nez reste juste apparent, et encore ! Bon cœur et mauvaise fortune font encore bon ménage …

Qui n’a pas connu alors ces marches où les commentaires cèdent la place à un renoncement seulement dirigé vers ses pieds et chaque pas qu’il faut ajouter au précédent, à ce but qu’on a identifié dans … 5 km, ou dans 1 heure ou 2 … On s’enfonce alors dans une résistance intérieure personnelle muette où se mêlent quelques souvenirs heureux d’occupations simples, de goûters joyeux ou de musiques apaisantes …

Tais-toi et marche, autrement dit … « Y’en a qui sont bloqués dans leurs voitures dans les bouchons du périph, à cette heure ! » lance Christophe. Ouais, on se marre, mais rapidement …

« Quelques gouttes ont roulé dans ma manche … »

«… Mes pieds sont pas en train de s’humidifier, là ? »

Allez, c’est pas un petit déluge qui va nous atteindre le moral ! Et on le sait, après la pluie, finira bien par arriver un répit ! – ce serait bien qu’il ne tarde pas trop celui-là quand même …

Michel

Un vrai temps de … lochon ! : cliquez sur la première image pour lancer le diaporama

Rando RAQUETTES ~ 1ère partie

Mi mars, c’est le retour de notre traditionnelle rando pyrénéenne avec raquettes !
Première partie d’un compte-rendu à 4 mains :

C’est le privilège des amateurs de marche libérés de leurs obligations professionnelles que de partir dès le mercredi ! Ainsi, nous voici à pied d’œuvre sur place pour 2 jours de mise en jambe, en petit comité, dès le mercredi après-midi.

Le temps est doux mais les sommets nous appellent. Pour un premier jour, allons voir du côté de Barèges. Beaucoup de monde sur le parking avec les congés scolaires, mais nous devrions trouver quelques secteurs pour nos raquettes à neige.

On enfile, on capelle, on souque ! Et en avant !

Au début, on détonne entre skieurs et surfeurs qui viennent vers nous, et promeneurs marchant joyeusement en compagnie de gamins enthousiastes.

Un vallon ensoleillé nous inspire bientôt le long du ruisseau Dets Coubous. Là, nous ne gênerons pas les myriades de skieurs attirés vers le bas !

Sur la route vers le Tourmalet …

Direction vers le sud, face au soleil, il fait 14° et la crème solaire se fait indispensable.

Les conditions sont parfaites, et très vite, nous sommes les seuls à grimper vers la pente et, au loin, la barre des sommets, le pic de Néouvielle. Irons-nous jusque là-bas ?

Le corps s’allège quant le sac se remplit. On avance en tee-shirt, manches relevées.

Quel superbe paysage ! Et le plaisir de la marche apparaît majoré dans ces montagnes où on est les seuls ! Pas un bruit … Presque le monde entier pour nous … !

Dans une pente à 35% !

Pour notre deuxième journée, quelques échanges avec d’autres amateurs nous confirment d’aller sur les pentes de Luz-Ardiden.

Mini-petite station, connue des skieurs de randonnée et des groupes scolaires. La route communale vers le col du Lisey, enneigée en cette période, sert de piste-raquettes et nous fait monter doucement vers le sommet. Chaud, on ouvre largement nos vestes et quittons les bonnets ; les gants deviennent de trop.

Au col, par contre, on retrouve le vent froid : il s’agit de se couvrir sans attendre. Les estomacs crient, faut les satisfaire ! Un coin, à peu près à l’abri et permettant de s’asseoir fera l’affaire. Entourés par les jeunes du collège qui ont le même appétit que nous, nous sacrifions au deuxième plaisir de la rando…

Redescente tranquille en ajoutant une boucle supplémentaire dans les combes forestières à l’abri. Ciel de tableau surréaliste face à nous ! Quel temps, la météo nous réservera-t-elle pour la suite … ?

Effort en descente …


On devrait recevoir quelques nouvelles du gros de la troupe qui nous rejoindra pour les deux journées suivantes d’ici peu …

Michel Q