Périple beaujolais

Septembre, mois des vendanges ? Nous partîmes pour le Beaujolais !

Promesse de paysages diversifiés, Beaujolais vert, Beaujolais des Pierres Dorées, Beaujolais viticole.

Le Beaujolais est surtout connu pour son vignoble riche d’une dizaine d’AOC. Morgon, Moulin à Vent, Brouilly ou Chiroubles ou alors Julienas … à vous – à nous ! – de choisir ! Et pourrons-nous goûter au vin Paradis … ?

Face au Mont Brouilly

Attention, les pentes sont raides sur ces Monts du Beaujolais, qui méritent leur terme  ! Les marches sont assez sportives quand il s’agit de grimper. Ne pas oublier sa gourde d’eau fraîche dans ce cas ! Si les coteaux sont exclusivement réservés aux vignobles, les sommets des monts ont gardé leurs toupets de bois courts et broussailleux où on déroule notre chemin.

Du côté de Brouilly

Verts se teintant des rouges du raisin mûr, les vignes sont prêtes à être vendangées. Les équipes sont à l’ouvrage partout dans le paysage autour de nous. Le travail n’est sûrement pas simple, vu la pente habituelle des vignobles.

De vignes en vignes, et au détour du chemin, une cadole, ces anciennes cabanes en pierres sèches ! Les cadoles étaient bâties avec les pierres retirées des vignes lors de la création ou de l’entretien de ces dernières.

Mont Brouilly, col de Crie, Bois d’Oingt par l’ancienne voie ferrée, la dégustation n’est jamais loin, accompagnée d’un mâchon local.

Surprenante découverte des cours intérieures et des monuments emblématiques de Villefranche sur Saône, sans oublier le beau village d’Oingt et le musée du vin, au Hameau Duboeuf, son Café des Deux Horloges et ses automates musicaux.

Un arrêt détente à Clochemerle – on ne pouvait négliger sa fameuse « pissotière », ni sa taverne, son théâtre d’automates ou ses peintures murales humoristiques !

L’office du tourisme de Clochemerle

Le dernier jour, arrêt à la Roche de Solutré, « grand site de France » et escarpement calcaire culminant à 493 m et site emblématique du sud Bourgogne Franche-Comté pour une dernière grimpette et un sacré point de vue ! Croisé l’âme de François Mitterand … ? Peut-être…

La Roche de Solutré

Pas de cervelles de canut, ni de quenelles, mais le saucisson au gène, une découverte pour la majorité des randonneurs, fut un régal ! Et pas la moindre gêne pour aller se coucher ! Notez qu’il ne se fait qu’à cette période … Qui c’est les chanceux … ?

Une semaine bien remplie entre marches physiques et visites culturelles, qui nous permit de découvrir ces beaux paysages ondulants, typiques d’une région consacrée à la culture de la vigne.

Pause au détour du chemin

Marinette et Michel

ps : quelques photos à suivre rubrique « Album photo » …

Rando RAQUETTES ~ 2ème partie

« L’effet de foehn, ou effet de föhn, est un phénomène météorologique créé par la rencontre de la circulation atmosphérique et le relief quand un vent dominant rencontre une chaîne montagneuse !

L’air situé sur le versant ascendant subit un refroidissement adiabatique sec, ce qui augmente son humidité relative jusqu’à possiblement saturation. S’il y a condensation, il y aura production de nuages et précipitations de ce côté, puis le taux de changement devient celui plus lent du gradient adiabatique humide. En aval de l’obstacle, l’air redescend et se réchauffe selon l’adiabatique sèche, ce qui dégage le ciel de ce côté. Selon la quantité de vapeur d’eau perdue et la différence d’altitude avant et après l’obstacle, la température en aval pourra être plus chaude qu’en amont.  »    D’après Wikipédia, encyclopédie libre.

Ce régime de foehn dans les Pyrénées caractérisé par une bande de ciel bleu (la « trouée de foehn ») est certes beaucoup plus facile à comprendre avec une paire de bâtons et les démonstrations de nos 2 guides, fins connaisseurs de leurs montagnes, qui ont su, cette année encore, nous conduire sous les hauteurs d’Hautacam pour une première journée raquettes du groupe rassemblé.

Départ de rando

C’est donc au fond du trou (de foehn), malgré une neige de piètre qualité, que Damien et Stéphane nous ont fait découvrir, ce samedi-là, les empreintes de la faune locale dans un décor mi-boisé, mi-ouvert. Damien nous a particulièrement expliqué le mode de vie des nombreux cerfs peuplant le secteur et montré ces taillis de houx broutés jusqu’à une hauteur impressionnante ! Nous avons même pu croiser la route (…) de 3 biches cherchant pitance !

Au cours de l’après midi, après avoir gagné un peu d’altitude, la qualité de la neige s’étant améliorée, nous avons pu procéder au traditionnel baptême des nouveaux marcheurs, près de la grotte du Dragon dont la légende nous a été narrée par un Stéphane très en verve.

La troupe prête pour le baptême

L’organisation fut si parfaite que la pluie ne nous gagna qu’une fois arrivés aux voitures !

Bilan de la journée : 6,630 km et 640 m de dénivelé.

La soirée fut digne de notre groupe de randonneurs autour du repas de notre hôtesse aux Moulins d’Isaby.

C’est sous un ciel couvert duquel s’échappaient quelques flocons de neige que, le lendemain, le groupe est reparti du Pont d’Espagne vers le lac de Gaube en empruntant des chemins de traverse. « Rock & roll » nous avait prévenu Stéphane …

Le départ fut sportif avec la traversée d’un torrent, de

Pas-de-deux dans le torrent

rochers en rochers, avec les raquettes aux pieds. Malheur à celui ou à celle qui aurait eu la mauvaise idée de chuter ! Heureusement l’entraide collective et les compétences de nos guides nous ont permis de traverser tous sans le moindre souci.

Au fil de la montée, nous avons pu apercevoir des hardes de chamois, sur le versant opposé, cherchant pâture sous les coulées de neige.

Après un court arrêt au lac de Gaube, tant la bise descendant du Vignemale soufflait fort, le temps de prendre quelques photos du lac recouvert d’une bonne vingtaine de centimètres de glace, nous avons entamé la descente. Au fur et à mesure de notre progression, le ciel se découvrit et c’est sous le soleil que nous nous sommes posés quelques instants auprès d’un

Entrée dans l’igloo …

 bel et étonnant igloo construit par Stéphane et un groupe d’enfants un peu plus tôt dans la saison.

Les « retardataires » ont même eu le privilège d’observer de très près une femelle isard et son jeune, occupés à brouter dans le sous-bois !

Bilan de la journée : 5,800 km et 414 m de dénivelé.

Tous s’accordèrent pour dire que ce fut un week-end bien fun ! …

Mais au pays des montagnes enneigées, s’il est question des plaisirs de la marche avec raquettes dans ces vallons et sur ces pentes, il est aussi parfois nécessaire de se prémunir contre les échauffements des talons et l’apparition d’ampoules si douloureuses et gênantes !

Alors, interrogeons quelques spécialistes qui s’étaient minutieusement préparés à l’avance, afin qu’ils nous éclairent !

– « Dominique, que disent tes talons ?

– Se tiennent parfaitement à carreaux ! J’aurais eu une dent contre eux dans le cas contraire !

– Et toi, Thierry, ça va comment ?

– XO, ça va parfaitement, je maîtrise et sans dopage s’il vous plaît !

-Et toi, Michel, t’avance pas ?

– Peut-être, mais je démarre impeccable, et après il suffit que ça monte. »

Aucune ampoule cette année … ? ! Incroyable !

Aux dernières nouvelles, on apprend que si, et malgré ses résistances, c’est Colette qui s’y est sacrifiée. Elle aurait même déclaré « Dans les chaussures de marche, tout va bien ! C’est dans les baskets que ça devient douloureux  » ! Se pourrait-il que « nul ne soit prophète en son pays … » ?

Christophe & Michel

Sur les chemins basques

Le 4 septembre nous étions 25 randonneurs à partir pour un périple au Pays Basque.
Départ avec la pluie, mais rien ne nous arrête, ni ne gâche notre moral. Nous avons bien fait car nous n’aurons, finalement, qu’une matinée de pluie cette semaine-là.
Première étape Cambo les Bains : au programme une petite rando de 9 km, histoire de nous mettre en jambe !

Le lendemain réveil avec le soleil. Deux options pimentées sont proposées : une balade autour d’Espelette ou ascension du Pic du Mondarrain avec une sacrée montée et un panorama à 360° jusqu’à la mer. En fin d’après-midi, visite de la chocolaterie Antton où nous avons suivi un autre chemin, celui des fèves de cacao à travers le monde, avant de déguster ces délicieux chocolats qui nous ont fait tous craquer, voire pleurer – ceux au piment – de plaisir …
Troisième jour, c’est avec la pluie que nous nous réveillons. Mais, tout le monde le sait, il en faut plus que ça pour entamer notre bonne humeur. Certains en ont profité pour aller faire quelques emplettes en Espagne, pendant que d’autres, restés au sec, tapaient le carton.
Le soleil revenu, nous avons grimpé l’après-midi au sommet du Mont Baigura. De là-haut, le paysage époustouflant nous a charmés !

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Vive la nouvelle année !!

Avec l’arrivée des châtaignes revient le temps d’une nouvelle année pour notre association !

Nous avons célébré celle-ci par 2 balades le matin de ce dimanche 10 septembre, sous le soleil et le ciel bleu, dans l’enthousiasme de la rentrée ! Randonneurs et marcheurs nordiques se sont alors retrouvés autour d’un apéritif aussi joyeux que délicieux, puis pour un repas des plats confectionnés par tous. Un régal sans fin !

L’après-midi se poursuivit par l’assemblée générale de l’association. Dommage que nous n’ayons été que 43% des membres présents ! Le bureau a fait son bilan et donné une idée des sorties à venir envisagées. La présidente, Marie-Thérèse, a signifié son intention de laisser la place de président.

L’assemblée attentive

 

 

 

 

Le bureau de l’association

 

 

 

Michel Quillivic