Le groupe Jura très fort !

En randonnée sur le massif du Jura

Nous étions 27 marcheurs ayant pris la direction du Jura pour une semaine de septembre 2021. Après une halte pique-nique à Paray le Monial, tout droit, enfin presque … !

Logés au Château de La Haye, en pleine campagne, près de Champagnole, chacun s’est installé. Une grande salle nous permettait de nous retrouver pour le dîner ou pour l’apéro, grand moment de convivialité après l’effort. Côté organisation, chaque soir, les occupants d’une voiture avaient pour mission de préparer le repas, quartier libre pour les autres randonneurs ! Initiative remarquée et remarquable ! Chacun a tenu son rôle avec beaucoup de “sérieux” et dans une très bonne ambiance.

Quelques faits marquants de la semaine :Cliquez sur la première image, le diaporama se déroulera ensuite tout seul.

– A partir de Fort de Plasne en passant par Fonçines le Bas nous avons découvert les Gorges de la Saine : sur 18 km, dans un cadre magique, le cours de la rivière rassemble des gorges en cascades et des gouffres en points de vue. Ce tumultueux torrent a bien mérité son classement de site protégé.

– Randonnée à travers les vignes de Château-Chalons réputées pour son vin jaune, visite du village typique et son musée retraçant la vie dans la Haute-Seille.

– Le Mont D’or, point culminant du département du Doubs (1463 m), proche de la station de ski de Métabief : une journée bien remplie, certains ont même raté le point de départ et se sont retrouvés … en Suisse ! Ils ont dû faire demi-tour “ à toute vitesse” ! Les douaniers n’ont rien compris … !

19 km de marche à partir de Tavins, pratiquement la matinée à grimper jusqu’aux crêtes en passant brièvement par le canton de Vaud. Arrêt pique-nique au sommet avec une vue splendide sur la Suisse mais chaîne des Alpes et le Mont-Blanc, masqués par les nuages, dommage !

– Beaume les Messieurs proche de Lons le Saunier : cette randonnée de 18 km, avec un départ réellement abrupt, nous a conduits sur la “reculée” – fond de vallée jurassienne bordée de falaises et se terminant en cul-de-sac, NDLR –  surplombant la vallée avec des falaises de 200 m ! Vue exceptionnelle sur le village et son abbaye impériale.

– Départ de Salin les Bains vers le Mont Poupet à 850 m d’altitude, 17 km de randonnée avec une option diverticule moins pénible qu’un groupe a suivi. Arrivés au sommet, vue imprenable sur les plaines et les monts du Jura et du belvédère. Après le pique-nique, redescente vers notre point de départ et les grandes salines classées au patrimoine de l’UNESCO, une conférencière nous retraçant l’activité du sel depuis le 8ème siècle. Salins les Bains a su tirer profit de la présence de sources naturelles d’eaux salées et de leur exploitation.

– Direction le village de Commenailles à une heure de route, randonnée de 18 km : cette rando nous a permis de découvrir ces constructions typiques de cette région, “ les maisons et fermes bressannes”. Un habitat rural qui se caractérise par la longueur du corps de ferme alliant la brique et le bois, les plus anciennes fermes étant couvertes de torchis.

Il eut été dommage d’oublier la visite de la maison du vigneron pour conclure cette journée : connaître le vin du Jura passait naturellement par une dégustation des différents breuvages et plus particulièrement le vin jaune et le vin de paille, spécialités du Jura. Dégustations riches en arômes.

Ainsi prend fin une semaine passionnante, après une centaine de km parcourus. Nous voici prêts pour la suite.

d’après le carnet de voyage de Lionel

cliquez sur la première image, le diaporama se déroulera ensuite tout seul.

Rencontres sur le chemin …

Quand nous nous mettons en route pour une sortie, autant pour le plaisir que pour l’activité et la dépense physique, il arrive que, sous nos yeux, et presque sous nos pas, une rencontre inattendue s’opère. Réjouissons-nous de croiser ces spécimens de la vie sauvage sur nos chemins fontenois !

Ainsi, ce matin-là, de retour d’une marche sur notre commune, sur notre pelouse, un bruit de feuilles nous intrigue. On finit par repérer le promeneur. Qui s’est révélé être accompagné de son jumeau …

Aie, ça pique !

La tête d’ail est là pour donner une échelle de taille ! La bête est donc si petite …

Compère hérisson en quête de nourriture

Pour la petite histoire, deux bébés hérissons en plein jour, c’est pas normal … Renseignements pris auprès de la “Clinique du hérisson” de Coulombiers, ils sont en danger (froid, dénutrition). Nous les rapatrierons  là-bas pour les sauver.

Autre moment d’activité pour les amateurs de marche rapide. Ceux-là opèrent de nuit ! Et croisèrent donc dans le bois des Feuillants une bande d’urodèles prêts pour Halloween ! Qu’ils laissèrent à leurs activités …             ” Il y en avait des dizaines et des dizaines, me dit l’un des sportifs ; on ne savait plus où poser les pieds, pour éviter de les écraser ! ”

Pourquoi une telle concentration … ? … Un “brame des salamandres” … ? Mystère.

Une salamandre, dans son habit noir et jaune
Petite marche du soir …

 

Autre rencontre, avec un spécialiste de l’accro-branche ! Voici surpris en pleine recherche de sa pitance le pic épeiche ! En l’occurrence, il s’agit de dame épeiche, le mâle porte un bandeau rouge sur sa casquette ! Pas facile à immortaliser sur l’appareil photo, cet oiseau …

Dame épeiche en quête de nourriture
Un paisible orvet se déplaçait sous nos pieds …

Dernière rencontre sur le chemin, un “mal-aimé” emblématique ! C’est pourtant la gentillesse personnifiée que cet animal de la famille des lézards, l’orvet. Naître sans pattes et vous voilà directement rangé dans la catégorie des bêtes qui font peur !

 

 

Enfin, comment résister à l’envie de parler de la dernière rencontre qui fait le buzz à Poitiers … Un loup gris a été photographié du côté de Marçay récemment. Rassurez-vous, je vous rappelle que depuis leur éradication vers 1930, aucune attaque de loups n’a été à déplorer sur un homme ! On attend une photo des photographes locaux lors des prochaines sorties …

Christophe ~ Michel

La poudre d’escampette sur un ancien volcan …

Certes, les genoux étaient un peu rouillés et les mollets ont dû un peu trop rapidement s’endurcir dès les premiers mètres de dénivelé ; mais qu’il était agréable de ressortir les chaussures de montagne et les gros sacs à dos pour arpenter les flancs du Puy de Sancy !

Cette grimpette a été vécue par une douzaine d’adhérents ce week-end des 29 et 30 mai 2021 à l’occasion du premier séjour organisé par l’association AU DETOUR DU CHEMIN après des mois de confinement.

Le trek a conduit les participants de BESSE SAINT ANASTAISE à SUPERBESSE en 2 jours.Samedi, le parcours a mené les trekkeurs jusqu’à PICHERANDE en 26,6 km en passant par le lac PAVIN, le puy de MONTCHAL et le lac CHAUVET. Après 765 m de dénivelé positif et 697 m de dénivelé négatif sous une météo clémente (soleil et chaleur très supportables), les randonneurs ont rejoint l’hôtel “Volcan Hostel” de PICHERANDE pour y passer la nuit après avoir dégusté une incontournable potée auvergnate !

Le lendemain, après le copieux petit-déjeuner de rigueur, les randonneurs s’élancèrent d’abord gentiment puis sur des sentiers de plus en plus pentus, vers le sommet du Puy de Sancy, 1885 mètres d’altitude.Les dernières mètres furent particulièrement délicats car, malgré un soleil bien présent, des névés s’accrochaient encore aux pentes de l’ancien volcan.

Après 20,5 km, 1108 m de dénivelé positif et 932 m de dénivelé négatif, les participants purent regagner les véhicules laissés à SUPERBESSE suffisamment tôt pour être (presque) rentrés sur Fontaine le Comte avant le couvre-feu ! …

Christophe P

… Diaporama ici : week-end-sur-le-puy-de-dome/ partie 1

et la suite, cliquez :

photos M Rivault-Pineau

Sentiers partagés !

Notre rayon d’action raccourci nous a quelque peu éloigné des secteurs sauvages. Mais savez-vous que nos sentiers préférés sont appréciés par d’autres … usagers ?

Chaîne vidéo “Vies à Vies”

Voyez cette info trouvée sur la page facebook de Vienne-Nature, (une association basée à Fontaine le Comte), et le lien proposé d’une chaîne vidéo spécialisée :

“Les sentiers de randonnée suivis par les humains sont, la nuit venue, aussi largement fréquentés par différentes espèces animales. Elles tirent profit de ces sentiers ouverts pour se déplacer plus facilement en forêt lors de leur recherche de nourriture. Mais le tracé de ces sentiers constitue aussi pour elles un repère pour s’orienter. Certains grands arbres ou troncs couchés, qui sont pour nous de simples détails du paysage, sont pour ces espèces de véritables balises qu’elles utilisent pour se représenter la « carte » de leur territoire. Par ordre d’apparition : écureuil,  mulot, fouine, genette, blaireau, renard, loutre.

Ces animaux sauvages et libres ont été filmés dans leur milieu naturel à l’aide de caméras à déclenchement automatique, à proximité d’une grande ville du Sud de la France.”

Pour voir la vidéo (3 mn 30) : Sentiers partagés

Michel

Bye bye l’hiver !

D’habitude, l’hiver est marqué au sein de notre club par un rendez-vous pyrénéen, notre sortie collective de marche avec raquettes. Ce moment est unique : il n’arrive qu’une fois par an, et il rassemble les aficionados de cette pratique singulière ! Il est aussi un rendez-vous où le côté sportif est aussi fort que la joie, les jeux (si si !) et les rires ou l’ambiance de ce week-end particulier !

Cette année, point de déplacement dans les Pyrénées ! …

Pour retrouver ces plaisirs uniques, pas d’autre solution que de s’organiser en solo ! La montagne a vu beaucoup de sportifs même en l’absence des remontées mécaniques. Parions que, au vu des stocks de matériel vides des loueurs, beaucoup auront découvert la pratique de la marche en raquettes …

En l’absence d’un article relatant ce moment, acceptez donc que je me contente d’une publicité …

Nous aimons la pratique de la marche avec raquettes, mais savez-vous que les fabricants travaillent à nous proposer un nouveau matériel ?

Les nouvelles raquettes par “La fédération française de la retraite sportive”

Voici une vidéo dont je ne suis pas l’auteur … qui nous présente un test des raquettes « snowshoes » EVVO fabriquées par … Michelin ! Cliquez sur ce lien : Marcher sur la neige

Pas d’avis, ni d’intérêts sur la question, ne voyez là qu’un intermède distractif !

Michel

Bêlements et encorbellements sur le Causse Méjean !

Fin août, une semaine de randonnées dans les Gorges du Tarn

Petit préambule : Pour cause de covid, c’est le premier séjour 2020 de notre association. Nous sommes 23 sociétaires d’» Au Détour Du Chemin », pour cette sortie, bien décidés à affronter les escarpements des Gorges du Tarn (tout en respectant les gestes barrières, évidemment …)

1er jour, arrêt au Canyon de Bozouls

Rendez-vous est donné au village de Bozouls pour une randonnée au cœur du « Trou  de Bozouls ». Depuis le belvédère, une vue plongeante nous est offerte sur le canyon. Nous avons donc plongé pour une balade en contrebas. Une cascade haute de 13 m, le quartier du château avec son église romane Sainte-Fauste et le sentier botanique avec des passerelles qui offrent de nouvelles sensations sont proposés.

7 km et 3 h de marche pour cette randonnée (dénivelé de 268 m).

Le soir, arrivés au gîte à Hielzas et après quelques hésitations, tout le monde a pu se loger et le séjour concocté par notre équipe de choc a vraiment commencé.

Dimanche 30/08: Randonnée de Roques Sainte-Marguerite à Montpellier-Le-Vieux

Partis de la Roque Sainte-Marguerite, il fallut monter aux Rochers de Roques Altès, descendre dans le ravin du Riou, pour rejoindre la Bresse et atteindre le Chaos de Montpellier le Vieux. La Cité des Pierres à Montpellier-le-Vieux est un site naturel classé surplombant les gorges de la Dourbie où l’explorateur Edouard Alfred Martel a imaginé des noms pour ces différents monolithes : l’éléphant, la reine Victoria, le Sphinx….

Au cours de cette journée, nous avons pu admirer ces bâtisses aux toits de lauzes répertoriés à l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel de France.

16 km et 6 h de marche avec un dénivelé de 860 m.

Lundi 31/08 : Le Roc des Hourtous

Partis tôt du village de Rieisse, sur le plateau du Méjean, nous assistons au bal des vautours s’ébrouant au petit matin. Combien étaient-ils ? 10, 20, 30, 40 ? Pure magie que de voir ces magnifiques oiseaux planer au-dessus de nos têtes ou juste à notre hauteur … Ce sera notre première rencontre avec les vautours, il y en aura d’autres tout aussi magiques.

«Descente technique» bien raide du Roc des Hourtous vers La Malène où la pause pique-nique sur les rives du Tarn a été la bienvenue. Après une descente, bien sûr, s’impose une remontée, par un sentier escarpé dans la forêt. Original ce soir-là : l’achat de belles salades et d’œufs chez l’habitant.

12 km et 5 h 30 de marche pour cette randonnée avec un dénivelé de 660 m.

Mardi 1/09 : Visite de la maison des vautours

Cette seconde rencontre avec les vautours nous permet de mieux approcher ces grands oiseaux de 2,80 m d’envergure pour le vautour fauve par exemple. La visite est instructive et enrichissante.

La journée continue dans les coteaux qui surplombent la vallée.  Le sentier chemine le long des corniches du Tarn pour aller vers deux villages troglodytes, accessibles uniquement à pied, Eglazines et Saint-Marcellin. Imaginez la vie isolée des habitants et l’émotion qui saisit face à ce calme et cette tranquillité sous les falaises du Sauveterre. Panorama grandiose !

15 km et 5 h 30 de marche, un dénivelé de 670 m.

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